Président Ndayishimiye, vers la validation du document « stratégie nationale de lutte contre la corruption.

Dans son souci d’éradiquer la corruption au Burundi, le Président de la République S.E Evariste Ndayishimiye a lancé mercredi 17 novembre 2025 à Gitega, un
atelier de validation du document « Stratégie nationale de Lutte contre la Corruption », organisé par l’Inspection Générale de l’Etat en collaboration avec le PNUD.

Dans son allocution, le Chef de l’Etat burundais S.E Evariste Ndayishimiye a exhorté les leaders à être de bons serviteurs et non des employés de l’Etat, à jouer pleinement leur triple rôle de parents, gardiens et visionnaires vis-à-vis de la population pour son développement.

Selon le Président Ndayishimiye, ce document est un projet phare pour l’Etat car  » c’était mon pari à gagner de voir les biens de l’Etat servir entièrement la population et non les poches individuelles » a-t-il martelé au cours de cet atelier.

Le Chef de l’Etat Burundais a ensuite recommandé aux leaders l’adhésion au concept sacro-saint de l’Ubuntu, philosophie africaine qui prône les valeurs humaines supérieures, donc un excellent socle pour éradiquer la corruption.

« Le manque de l’Ubuntu est la source de la corruption » a fait savoir le Numéro Un Burundais citant les bienfaits de ce concept : l’amour, la solidarité et le respect des biens d’autrui.

A son tour, l’Inspecteur Général de l’Etat Mr. Élisé Ndaye, a tenu d’abord à préciser que la rédaction de ce document émane de l’initiative du Président Ndayishimiye puis, il a ensuite rappelé toutes les étapes de ce processus du début à ce jour de validation.

La Représentante résidente du PNUD au Burundi, Mme Emma N’GOUAN EPSE ANOH a, quand à elle, souligné que la corruption est un phénomène mondial qui constitue un frein majeur à la transformation structurelle et économique, au développement durable et à l’émergence de nos pays.

Ce document a été validé par le Vice-Président de la République, Son Excellence Prosper Bazombanza qui a représenté le Chef de l’Etat Burundais.

Il a d’abord félicité le travail accompli pour arriver à la rédaction de ce document qui sera un outil indispensable à l’atteinte de la vision 2040-2060 et a demandé qu’il faut prévoir le programme de l’auto-évaluation avec des indicateurs clés pour se rendre compte de l’éradication effective de ce fléau.