Le Chef de l’Etat visite et inaugure les travaux de modernisation de l’hôpital militaire de Kamenge

Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de la première Dame a procédé ce 26 mars 2025 à l’inauguration du Centre de Chirurgie cardio-thoracique et de cardiologie interventionnelle, du scanner et a posé la première pierre de construction du bâtiment militaire.
Il a aussi visité une clinique mobile moderne pour les opérations de traitement d’enfants souffrant de malformation cardiaque.
Dans son message livré à cette occasion, le Chef de l’Etat a vivement félicité le Directeur de l’Hôpital Militaire de Kamenge pour sa vision et son leadership dans la gestion, l’extension et la modernisation de cet Hôpital. C’est aussi le cas d’une bonne gestion enregistrée chez les directeurs des hôpitaux de Kibimba et de Karusi. De tels directeurs devraient être exemplaires pour les autres hôpitaux publics.
Le président Ndayishimiye s’est réjoui qu’une clinique mobile moderne s’occupant du traitement des enfants atteints des maladies de malformations cardiaques vient d’être mise en place. C’est grâce au partenariat entre la Fondation Bonne Action Umugiraneza présidée par la première Dame, l’Association allemande des Centres cardiologiques (Kinderherzen e.v) et l’hôpital Militaire de Kamenge. Désormais, les enfants souffrant de malformations cardiaques qui allaient se faire soigner à l’étranger pourront être soignés au Burundi, et deux opérations viennent d’être réalisées localement avec succès.
Le Chef de l’Etat a en outre saisi cette occasion pour remercier le Professeur Sinzobahamvya Nicodème, Docteur Burundais Spécialiste Chirurgien Cardiologue travaillant en Allemagne et le Docteur Allemand Joachim Phokiadis pour être venu s’occuper gratuitement de la chirurgie des premiers enfants dans la clinique mobile mise en place et équipée par l’Organisation Kinderherzen e.v.
Le Numéro Un burundais n’a pas manqué de rappeler les docteurs burundais d’être en premier lieu de vrais sauveurs des vies humaines et de ne pas se comporter en mercenaires travaillant avant tout pour gagner de l’argent.